
Économie sociale
Nos réalisations
Les liens de la liste ci-dessous ouvrent une fenêtre présentant
chacun des projets financés par le fonds d’économie sociale
du CLD Haute-Yamaska.
Entreprises :
Autres réalisations :
Événement « Des entreprises aux services innovateurs
»
C’est sous le thème « Des entreprises aux services innovateurs
» que le CLD Haute-Yamaska, en collaboration avec Emploi-Québec,
a présenté les réalisations de l’économie
sociale en Haute-Yamaska, lors d’un événement qui a eu lieu
le 24 novembre 2003 à la Maison de la Culture de Waterloo.
Dans une belle mise en scène, les 5 entreprises déjà financées
par le Fonds d’économie sociale ont tour à tour présenté
leurs retombées économiques, leurs impacts sociaux et leurs partenaires
aux 150 personnes présentes à l’événement.
Ces entreprises aux services variés sont :
La MAISON DE LA CULTURE DE WATERLOO, présentée par Linda
Carrier, la nouvelle directrice. Elle nous a relaté l'historique de ce
lieu magnifique offrant aux citoyens de Waterloo et de la région des
spectacles de qualité, produits par des artistes professionnels, semi
professionnels et locaux.
Le MAGASIN GÉNÉRAL DE SOS DÉPANNAGE, présenté
par Norman Dunn. M. Dunn dirige cette entreprise qui récupère,
répare et met en valeur divers articles revendus à bas prix tout
en permettant à des personnes éloignées du marché
du travail d’apprendre, au sein d’une équipe, à travailler
avec le public.
AU MENU CHEZ SOI, nouveau projet de la COOP AUTONOMIE CHEZ SOI présenté
par son directeur, André Plouffe, qui innove en mettant sur pied un projet
permettant de concilier les 60 emplois actuels de la coop, de participer à
la politique de sécurité alimentaire et de créer un lien
de maillage entre l’économie sociale et les milieux communautaires
et institutionnels.
SOUTIEN FAMILIAL CHEZ SOI : nouveau projet du CENTRE DE SOUTIEN AU RÉSEAU
FAMILIAL, dont la directrice, Suzanne Tardif, nous a fait un témoignage
vibrant sur les besoins de formaliser un de leurs services par la mise en place
d'une banque d’auxiliaires communautaires dans la surveillance sécuritaire,
en vue d’assurer les activités de vie quotidienne, POUR QUE LA
VIE CHEZ SOI PUISSE CONTINUER.
LE JOURNAL COMMUNAUTAIRE PANORAMA : projet du Centre d’accès
communautaire de Waterloo dont la présidente, Denise Lauzière
nous a vanté les mérites de cet outil d’information local
et bilingue qui jouera un rôle important comme élément rassembleur
au service de la population de Waterloo et des communautés avoisinantes.
Suite aux présentations, le président d’honneur, M. Bernard
Brodeur, député de Shefford à l’Assemblée
nationale, a annoncé que la circonscription de Shefford est désignée
projet-pilote en économie sociale. Cette excellente nouvelle repose sur
la belle synergie qui existe entre les acteurs de l’économie sociale
de chez nous.
Incubateur de projets en économie sociale
Au cours de l’été 2003, le volet Économie régionale
du CLD Haute-Yamaska a mis sur pied un incubateur de projets en économie
sociale. L’incubateur a servi à regrouper 15 promoteurs afin de
leur offrir des ateliers de groupe sur une grande variété d’aspects
liés au démarrage d’entreprise d’économie sociale.
L’objectif a été atteint et même dépassé,
puisque cet incubateur a aussi généré des retombées
imprévues, c’est-à-dire une véritable synergie qui
s’est créée entre les porteurs de projets. En effet, comme
ils se sont cotoyés et ont découvert les projets des uns et des
autres, certains d’entre eux se sont regroupés en réalisant
la complémentarité des projets qu’ils développaient.
Ainsi le fonds d’économie sociale du CLD Haute-Yamaska a déjà
financé 3 projets issus de cet incubateur, et 3 autres projets sont sur
le point de démarrer.
L’Art de la coopération en Haute-Yamaska
La journée coop « L’Art de la coopération en Haute-Yamaska
», du 4 juin 2002, a réuni une cinquantaine de personnes dont des
conférenciers, des promoteurs, des consultants ainsi que des représentants
des secteurs financier, public et parapublic. Le but de l’activité
était d’en apprendre un peu plus sur les avantages de l’entrepreneuriat
collectif comme mode de développement entrepreneurial.
Témoignages de quelques intervenants
André Gauthier, de la coopérative de producteurs Agropur,
a insisté sur l’importance fondamentale que revêt l’identification
du besoin et de l’usage. En fait, tel que démontré lors
de son témoignage, l’identification du besoin des producteurs d’améliorer
leurs conditions de travail par le biais de la formule coopérative leur
a également vite permis d’augmenter leur pouvoir d’achat.
Aussi, plus les producteurs fondateurs investissaient dans la coopérative,
plus elle devenait économiquement performante, plus la qualité
de vie des producteurs et de leur entourage s’améliorait.
Daniel Girouard, de la coopérative de travailleurs Radio M-105,
a tenu à préciser les avantages de la coopération en affaires.
Deux des grandes forces de la coopération en affaires, c’est d’abord
de partager les compétences et les risques encourus par le démarrage
d’une entreprise, mais également et surtout, de développer
chez les usagers un sentiment d’appartenance fort puissant.
Danielle Picard, de la coopérative de consommateurs en épargne-crédit
Quatuor des caisses populaires Granby-Bromont, a tenu à rappeler
à l’auditoire l’un des traits distinctifs de l’entreprise
coopérative : l’enracinement dans la communauté. En fait,
cet enracinement prend forme d’un engagement soutenu auprès des
organismes communautaires, des activités sociales et de loisirs locaux.
André Plouffe, de la coopérative de solidarité Coop
Autonomie Chez-soi, a expliqué sa vision de la coopérative
aux participants en insistant sur le fait qu’à l’intérieur
même des principes coopératifs (équité, égalité,
solidarité, entraide, sentiment d’appartenance, etc.) se trouvent
les réponses aux besoins de base de tout individu (besoins de sécurité,
de reconnaissance, de réalisation de soi et de se retrouver en société)
Louise Gagnon-Lessard, du Magasin général de SOS Dépannage
(organisme à but non lucratif), a pour sa part préféré
mettre l’accent sur l’importance du plan d’affaires en expliquant,
d’une part, que pour un organisme communautaire qui se lance dans la mise
sur pied d’une entreprise d’économie sociale, préparer
un plan d’affaires n’est pas plus complexe que de préparer
une demande de subvention. D’autre part, cette étape permet de
mieux connecter la mission de l’organisme promoteur à celle de
l’entreprise d’économie sociale projetée.
|